Performance environnementale
Outre la réduction de ses émissions, la Gambie doit mettre l’accent sur divers aspects de sa performance environnementale qui doivent être améliorés. Elle figure parmi les pays les plus mal classés dans la plupart des domaines de la dimension Environnement du GGEI. Les indicateurs Agriculture, Qualité de l’air, Traitement des eaux usées, Eau et assainissement et Biodiversité et habitat affichent ainsi de modestes résultats qui placent le pays au bas de ces classements de la Francophonie. Du point de vue de l’économie verte, l’environnement, l’économie et le bien-être social sont par nature indissociables; aussi, la dégradation de la qualité de l’air et de l’eau a des conséquences néfastes sur la santé publique, ce qui entraîne des retombées négatives en matière de productivité du travail humain et de production économique. L’agriculture représente un élément essentiel de l’économie gambienne ; la préservation de la qualité des sols et de la productivité des terres est donc indispensable pour garantir des perspectives économiques favorables dans le pays. Les CPDN définies par la Gambie lors de la Conférence de Paris sur les changements climatiques prévoyaient diverses démarches en ce sens, comme la proposition de remplacer les cultures de riz inondé par des cultures de riz sec, ou l’amélioration de la gestion des forêts par l’utilisation de cuisinières plus efficaces afin de réduire la surexploitation des ressources forestières.






