Évaluation des points forts et des faiblesses
Le Laos se situe parmi les pays francophones les mieux classés dans le domaine de l’énergie relevant de la dimension Secteurs de l’efficacité énergétique, en arrivant à la troisième place. La part du renouvelable dans la production d’électricité est notable et, au vu de la croissance du PIB qui continue d’accélérer, les responsables politiques devraient faire en sorte que cette proportion se maintienne. Outre l’énergie, les travaux d’établissement du GGEI ont également permis de déceler des efforts visant à promouvoir le tourisme durable sur les plateformes et sites gérés par les pouvoirs publics. Les trois autres domaines de Secteurs de l’efficacité énergétique ne témoignent pas d’une situation aussi encourageante : les progrès du Laos en ce qui concerne l’instauration de pratiques écologiquement viables dans le secteur de la construction sont limités, le pays n’arrivant qu’à la 39e place de ce classement, et aucune donnée n’a pu être collectée sur les transports ni sur l’efficacité de l’utilisation des ressources. Ce manque d’informations souligne la nécessité de mieux collecter les données dans le pays afin de pouvoir surveiller et améliorer ces indicateurs de performance économique verte au fil du temps.
Dans la dimension Marchés et investissements, d’autres signes démontrent le rôle central que jouent les énergies renouvelables dans l’économie laotienne. Le pays arrive ainsi au premier rang de la Francophonie s’agissant des conditions relatives aux investissements dans le renouvelable. Compte tenu de ce point fort, il est surprenant de constater que l’établissement du GGEI n’ait pas permis de détecter d’efforts visant à promouvoir et à faciliter ces investissements, le Laos figurant à 48e place dans ce domaine. À l’image de la dimension Secteurs de l’efficacité énergétique, l’atout représenté par le renouvelable tend à occulter les faiblesses des autres domaines de Marchés et investissements. Aucune grande entreprise laotienne ne semble adopter de pratiques durables dans ses activités et chaînes d’approvisionnement. Comme c’est le cas sur tous les marchés, il s’agit d’une occasion de taille à saisir afin de généraliser la croissance économique verte dans le secteur privé. Les responsables politiques laotiens devraient chercher les moyens d’inciter les entreprises nationales qui ont la plus grande empreinte carbone ou écologique à adopter des objectifs de développement durable transparents dans le cadre de leurs activités.
Dans la dimension Marchés et investissements, d’autres signes démontrent le rôle central que jouent les énergies renouvelables dans l’économie laotienne. Le pays arrive ainsi au premier rang de la Francophonie s’agissant des conditions relatives aux investissements dans le renouvelable. Compte tenu de ce point fort, il est surprenant de constater que l’établissement du GGEI n’ait pas permis de détecter d’efforts visant à promouvoir et à faciliter ces investissements, le Laos figurant à 48e place dans ce domaine. À l’image de la dimension Secteurs de l’efficacité énergétique, l’atout représenté par le renouvelable tend à occulter les faiblesses des autres domaines de Marchés et investissements. Aucune grande entreprise laotienne ne semble adopter de pratiques durables dans ses activités et chaînes d’approvisionnement. Comme c’est le cas sur tous les marchés, il s’agit d’une occasion de taille à saisir afin de généraliser la croissance économique verte dans le secteur privé. Les responsables politiques laotiens devraient chercher les moyens d’inciter les entreprises nationales qui ont la plus grande empreinte carbone ou écologique à adopter des objectifs de développement durable transparents dans le cadre de leurs activités.






