Autres dimensions du GGEI
La situation de la dimension Secteurs de l’efficacité énergétique du GGEI explique en partie pourquoi la performance de la Moldavie est si faible, les cinq domaines de cette dimension affichant des résultats peu satisfaisants. L’établissement du GGEI n’a pas permis de montrer que des pratiques écologiquement viables étaient instaurées dans le secteur de la construction; la part du renouvelable dans la production d’électricité est faible ; enfin, les résultats dans le domaine des transports sont parmi les plus bas de la Francophonie, le pays figurant à la 74e place de ce classement. Les émissions imputables aux secteurs du bâtiment, de l’énergie et des transports sont des éléments essentiels dans les résultats globaux en matière de changement climatique ; la Moldavie devrait donc accorder un degré de priorité élevé à l’amélioration de ces domaines. Il est également préoccupant de constater que les efforts menés par les autorités moldaves dans le tourisme semble donner peu de priorité à la durabilité de ce secteur, et l’établissement du GGEI n’a pas permis d’établir qu’un système de recyclage des déchets avait été mis en place.
D’autres occasions peuvent être saisies pour avancer dans la dimension Marchés et investissements. Parmi les signes encourageants, la Moldavie est l’un des pays de la Francophonie les mieux classés s’agissant des efforts des autorités visant à promouvoir les investissements verts, en occupant la quatrième place. Ces efforts ne se traduisent toutefois pas encore par une amélioration des conditions relatives aux investissements dans les énergies renouvelables, le pays n’arrivant qu’à la 54e place de ce classement. La responsabilité des entreprises à l’égard du développement durable peut également être source de progrès: pour améliorer ses résultats dans le cadre du GGEI, le pays devrait recenser les entreprises ou secteurs qui ont la plus grande empreinte écologique et mettre en place des dispositifs qui les incitent à se fixer des objectifs en matière de réduction des émissions.
D’autres occasions peuvent être saisies pour avancer dans la dimension Marchés et investissements. Parmi les signes encourageants, la Moldavie est l’un des pays de la Francophonie les mieux classés s’agissant des efforts des autorités visant à promouvoir les investissements verts, en occupant la quatrième place. Ces efforts ne se traduisent toutefois pas encore par une amélioration des conditions relatives aux investissements dans les énergies renouvelables, le pays n’arrivant qu’à la 54e place de ce classement. La responsabilité des entreprises à l’égard du développement durable peut également être source de progrès: pour améliorer ses résultats dans le cadre du GGEI, le pays devrait recenser les entreprises ou secteurs qui ont la plus grande empreinte écologique et mettre en place des dispositifs qui les incitent à se fixer des objectifs en matière de réduction des émissions.






