Pratique de l'EE de 2012 à 2016
La RCA a réalisé au total 20 études d’EE au cours de la période 2012-2016.

Une répartition de cet ensemble selon le type d’étude révèle que les EIE simplifiées représentent la majorité des études réalisées pour la période de 2012 à 2016 (16 études ou 80%). Elles sont suivies des audits environnementaux, avec trois réalisations (15%). Une seule EIE approfondie a été réalisée (5%). Aucune étude des autres types (EES, EER, EIS, EIC et ACV) n’a été effectuée.
Une répartition de ces études par année montre que l’année 2016 est celle qui a connu le plus grand nombre d’études commanditées et réalisées (neuf).
De l’analyse des données ci-dessus, il ressort que trois types d’EE sont de pratique courante en RCA: les EIE simplifiées, les audits environnementaux et les EIE approfondies. Des actions allant dans le sens du renforcement des capacités humaines, techniques et réglementaires pourront viser prioritairement ces trois types d’études, mais aussi les autres.
Les données du tableau 2 donnent une indication sur les EIES complètes réalisées de 2012 à 2016, selon qu’elles concernent des projets publics nationaux sans financement international, des projets publics nationaux avec financement international, des projets privés d’investisseurs nationaux ou des projets privés d’investisseurs internationaux.

Ainsi, sur un total de 20 EIES complètes réalisées de 2012 à 2016, 15 (soit 75%) provenaient de projets privés d’investisseurs nationaux et cinq (25%) de projets publics nationaux avec financement international. Il n’y a eu au cours de la période ni projet privé proventant d’investisseurs internationaux ni projet public national sans financement international.

La répartition sectorielle des EIES réalisées en République centrafricaine de 2012 à 2016 est le reflet de la dynamique des activités socioéconomiques prépondérantes dans ce pays au cours des cinq années concernées. Ainsi, sur un total de 20 EIES, le secteur des industries et des manufactures en a absorbé 75%. Ce secteur est suivi de ceux des forêts et du pétrole et du gaz, qui représentent une proportion de 10% chacun. Le secteur des infrastructures linéaires vient en troisième position avec 5% des EIES.
Aucune EIES n’a porté sur les secteurs liés aux grands barrages et réservoirs, aux mines et fonderies de première fusion, à la production d’électricité (thermique, éolienne, autre), aux ports, aux transports et à la rénovation urbaine

Une répartition de cet ensemble selon le type d’étude révèle que les EIE simplifiées représentent la majorité des études réalisées pour la période de 2012 à 2016 (16 études ou 80%). Elles sont suivies des audits environnementaux, avec trois réalisations (15%). Une seule EIE approfondie a été réalisée (5%). Aucune étude des autres types (EES, EER, EIS, EIC et ACV) n’a été effectuée.
Une répartition de ces études par année montre que l’année 2016 est celle qui a connu le plus grand nombre d’études commanditées et réalisées (neuf).
De l’analyse des données ci-dessus, il ressort que trois types d’EE sont de pratique courante en RCA: les EIE simplifiées, les audits environnementaux et les EIE approfondies. Des actions allant dans le sens du renforcement des capacités humaines, techniques et réglementaires pourront viser prioritairement ces trois types d’études, mais aussi les autres.
Les données du tableau 2 donnent une indication sur les EIES complètes réalisées de 2012 à 2016, selon qu’elles concernent des projets publics nationaux sans financement international, des projets publics nationaux avec financement international, des projets privés d’investisseurs nationaux ou des projets privés d’investisseurs internationaux.

Ainsi, sur un total de 20 EIES complètes réalisées de 2012 à 2016, 15 (soit 75%) provenaient de projets privés d’investisseurs nationaux et cinq (25%) de projets publics nationaux avec financement international. Il n’y a eu au cours de la période ni projet privé proventant d’investisseurs internationaux ni projet public national sans financement international.

La répartition sectorielle des EIES réalisées en République centrafricaine de 2012 à 2016 est le reflet de la dynamique des activités socioéconomiques prépondérantes dans ce pays au cours des cinq années concernées. Ainsi, sur un total de 20 EIES, le secteur des industries et des manufactures en a absorbé 75%. Ce secteur est suivi de ceux des forêts et du pétrole et du gaz, qui représentent une proportion de 10% chacun. Le secteur des infrastructures linéaires vient en troisième position avec 5% des EIES.
Aucune EIES n’a porté sur les secteurs liés aux grands barrages et réservoirs, aux mines et fonderies de première fusion, à la production d’électricité (thermique, éolienne, autre), aux ports, aux transports et à la rénovation urbaine
TABLE DES MATIÈRES






